mardi 9 juin 2015

Motörhead reprend les Rolling Stones

Motörhead célèbre cette année son 40e anniversaire avec la parution fin août d'un nouvel album intitué Bad Magic.
Le dernier morceau de l'album sera une reprise de Sympathy For The Devil des Rolling Stones.

Motörhead n'est pas le premier groupe de métal à reprendre les Stones.
Dans des registres très différents, KISS, Guns N'Roses, Ozzy Osbourne, WASP ou Laibach font partie des nombreuses formations à  s'être frottées avec plus ou moins de succès aux compositions des Glimmer Twins.

dimanche 7 juin 2015

Rolling Stones - Dallas

Ce soir, au Texas, Keith a rendu hommage à Bobby Keys avant d'entamer son set.
Bien que Grace Potter ait assuré la première partie, c'est à nouveau Lisa Fischer qui a chanté sur Gimme Shelter.

1 Jumping Jack Flash
2 It's Only Rock N'Roll
3 Let's Spend The Night Together
4 Tumbling Dice
5 Doom & Gloom
6 Bitch
7 Moonlight Mile
8 All My Exes Live in Texas + Rocks Off (vote internet)
12 Midnight Rambler
13 Miss You
10 Before They Make Me Run (Keith)
11 Happy (Keith)
15 Start Me Up
16 Sympathy
17 Brown Sugar
14 Gimme Shelter
9 Honky Tonk Women
18 You Can't Always Get What You Want
19 Satisfaction

samedi 6 juin 2015

Gimme Shelter avec Grace Potter

Voici une bonne vidéo de Gimme Shelter captée à Minneapolis.
C'est Grace Potter, qui prend exceptionnellement la place de Lisa Fischer.



jeudi 4 juin 2015

30 juin : Ginger Baker au New Morning

Pour celles et ceux qui ont envie de boycotter les Who suite à leur irrespectueuse modification de tournée tout en allant voir un concert le 30 juin, voici une affiche résolument jazz qui en séduira probablement certains.

Ginger Baker, batteur de Cream et de Blind Faith entre autres, partage avec son illustre confrère Charlie Watts une passion pour le jazz.
Il sera au New Morning le mardi 30 juin, accompagné entre autres par Pee Wee Ellis, saxophoniste de grand talent, ayant longuement accompagné Maceo Parker, Van Morrison mais surtout James Brown à la grande époque.
Il a d'ailleurs co-signé des titres tels que Cold Sweat  et Say it Loud I'm Black and I'm Proud.

Rolling Stones, Minneapolis

Les Rolling Stones ont joué cette nuit à Minneapolis.
Le public a profité de la présentation du groupe pour célébrer avec 1 ou 2 jours de retard les anniversaires de Charlie Watts et Ronnie Wood.

1 Jumping Jack Flash
2 It's Only Rock n'Roll

3 All Down The Line
4 Tumbling Dice
5 Doom And Gloom
6 Bitch (vote web)
7 Moonlight Mile
8 Out of Control
9 Honky Tonk Women
10 Before They Make Me Run (Keith)
11 Happy (Keith)
12 Midnight Rambler
13 Miss You
14 Gimme Shelter (avec Grace Potter)
15 Start Me Up
16 Sympathy For The Devil
17 Brown Sugar
18 You Can't Always Get What You Want
19 Satisfaction

Grace Potter, qui assurait la première partie, a rejoit le groupe sur Gimme Shelter.
En attendant d'avoir un témoignage de sa performance, voici un avant-goût :

mardi 2 juin 2015

Polo peinerait-il à remplir ?

Matraquage sur les écrans du Stade de France avant les concerts d'AC/DC, ventes privées, avantages Fnac, toutes les rames sont sorties...

Happy birthday Charlie Watts !

Le batteur des Rolling Stones et doyen des membres actifs du groupe célèbre aujourd'hui ses 74 ans.
Demain, il sera sur scène à Minneapolis avec Stones.

lundi 1 juin 2015

Happy Birthday Ronnie Wood !

Ronnie Wood célèbre aujourd'hui son anniversaire.
Le plus jeune des Stones aura 68 bougies à souffler sur son gâteau.

vendredi 29 mai 2015

Sortie du biopic sur Jimi Hendrix


C'est cette semaine qu'est paru en France le film Jimi : All Is By My Side.
Ce premier biopic réalisé sur la vie de Jimi Hendrix se focalise sur les années 66 et 67 à Londres.

Le film ne recouvre pas une grande période de la vie de l'artiste comme les grand biopics récents tels que Ray ou Walk The Line consacrés à Ray Charles ou Johnny Cash.
Pêchant par l'absence cruelle de musique de Jimi et d'extraits live d'époque, il a un côté amusant puisque l'on y croise des personnifications (plus ou moins réussies) de Keith Richards, d'Eric Clapton, ou des Beatles.

L'intérêt majeur de ce film réside dans la performance d'André Benjamin qui a su se glisser de façon plutôt efficace dans la peau du personnage principal. Il reste malheureusement sous-exploité dans un film qui retrace davantage ses relations avec la gente féminine et en particulier avec Linda Keith (ex-petite amie de Keith Richards à l'époque) que ses prestations scéniques.
Au-delà de la performance d'acteur, André Benjamin a également collaboré à la bande son, en posant sa voix sur des morceaux enregistrés avec et sous la houlette de Waddy Wachtel, un nom qui n'est pas inconnu aux fans des Stones pour sa participation au projet X-pensive Winos de Keith Richard et à des sessions d'enregistrement des Rolling Stones.

jeudi 28 mai 2015

Les Rolling Stones en concert privé

Cette nuit, les Stones se produisent en concert privé au Belly Up, un club de San Diego.
L'évènement aurait été financé par un fan "aux poches très bien remplies"

La set list :
Start Me Up
It's Only Rock n'Roll
You Got Me Rocking
Tumbling Dice
When The Whip Comes Down
I Got The Blues
Crazy Mama
Midnight Rambler
Miss You
Honky Tonk Women
Sympathy For The Devil
Jumping Jack Flash
Brown Sugar
Satisfaction

L'homme qui s'est offert ce concert est l'investisseur Ralph Whitworth, qui passa une période de sa carrière à la tête de Hewlett Packard.
Les Rolling Stones sont devenus coutumiers de concerts privés, ils en donnent un par tournée.
Lors du Bridges To Babylon Tour, ils se produisirent pour les employés de Pepsi Cola à Hawaï.
En 2002, ils se produisirent à Las Vegas pour la soirée d'anniversaire d'un riche américain, David Bonderman. En 2007, ils jouèrent pour une banque allemande à Barcelone et en 2012 pour Carmignac Gestion à Paris.



mercredi 27 mai 2015

Soirée Rolling Stones à Paris ce soir

Bonne projection aux gagnants !
Pour tous les autres, il reste des places disponibles.
Bonne soirée !

lundi 25 mai 2015

Rolling Stones Zipcode Tour : c'est parti

Premier vrai concert de la tournée à San Diego.
La scène est celle du 14 On Fire Tour de l'année dernière.
Pas de Mick Taylor, mais toujours une chorale pour You Can't Always Get What You Want.
L'excellent Gary Clarke Jr. en guest sur Bitch.



















AC/DC @Stade de France, la chronique

5 ans après son passage précédent, AC/DC est venu fouler le sol parisien avec une formation très différente de celle de la tournée précédente. 

Cette année le groupe voyage avec scène relativement petite, trop profonde pour que l'écran soit pleinement visible depuis les gradins, mais résolument plus élaborée qu'à l'accoutumée en termes de design et d'éclairages. Patrick Woodrofe, un habitué des tournées des Stones a participé à sa conception.

C'est au groupe Vintage Trouble, qu'incomba la responsabilité d'occuper l'écrasante majorité de spectateurs entrés tôt dans le stade. Avec un look décalé et les faux airs de jeune James Brown du chanteur Ty Taylor, Vintage Trouble délivra une prestation solide en proposant des morceaux bien construits, dans un style très éloigné des groupes de hard rock que nous aurions pu attendre sur ce créneau.

A 20:44, soit avec une petite minute d'avance sur l'horaire théorique, l'intro du concert déboula sur les écrans, annonçant l'imminent déluge de décibels.
Si l'entrée en scène à la lumière du jour fut loin d'être spectaculaire, l'avalanche de décibels emporta le public d'un stade archi-comble, chauffé à blanc et hyper enthousiaste.
Rock Or Bust constitue une intro de concert parfaite, accrocheuse à souhait.

Comment sonne un groupe ayant perdu 2 de ses membres historiques par rapport à la tournée précédente ?
Très bien ! Stevie Young, carré et concentré, joue sur le matériel transmis par Malcolm. Si la ressemble physique est bien moindre qu'elle ne l'était en 1988, Stevie tient la rythmique sans faillir.
Quand à Chris Slade, son jeu s'avère comme en 1991 efficace et plus spectaculaire que celui de Phil Rudd.
Pour ce qui est des membres habituels, Brian était en grande forme, Et très souriant, même s'il n'échangea aucun mot avec le public entre les morceaux. Angus également apparut souriant, affûté et inspiré. Quant à Cliff Williams, il a fait preuve de sa discrétion et de son efficacité proverbiales et semble s'entendre à merveille avec Chris Slade. 
Certes, Brian ne se suspend plus à la cloche de Hell's Bells et Angus ne fait plus de strip tease, ne montre plus ni ses fesses ni son caleçon aux couleurs du pays visité mais il continue de tenir le public à la force de sa guitare, seul sur scène, pendant 10 minutes de communion avec une foule totalement acquise.


Du côté des points négatifs, le premier réside clairement dans le son.
Connaissant les volumes auxquels le groupe joue habituellement j'avais amené les bouchons spéciaux concert. Sans eux, le son était vraiment trop fort et indistinct.
Je recommande aux spectateurs de mardi d'investir dans ces accessoires que tout amateur de concerts devrait avoir sur lui au cas où.
Pour le reste, le groupe eut bien quelques petits flottements relativement minimes qui font partie de tout concert de rock qui se respecte.
Du côté de la set list, la grosse ombre au tableau vient de Play Ball, que j'imaginais pourtant bien adapté au live et de Baptism By Fire dont le choix me laisse sans mot. 
Sin City, Have A Drink On Me en revanche ont constitué des choix judicieux, appréciés et magistralement interprétés.

AC/DC a cette fois encore réussi à asseoir sa réputation d'excellent groupe de scène, grâce à son énergie, son état d'esprit, les excellents choix de remplaçants, son expérience et de légères adaptations des morceaux en termes de tempos.